L’équitation m’a fait prendre conscience de mon corps

Je n’y avais jamais vraiment pensé, mais je suppose que je fais attention à la façon dont mon corps bouge (ou ne bouge pas), à l’amplitude de mes mouvements et à la façon dont différentes activités affectent mes douleurs et ma mobilité.

Je ne pense pas avoir toujours été aussi à l’écoute, bien que grandir en tant qu’athlète de compétition m’a permis de me concentrer sur la condition physique et le niveau de forme de mon corps.

Aujourd’hui, je dirais que ma conscience est beaucoup plus nuancée qu’elle ne l’était en tant qu’athlète : à l’époque, je regardais plus généralement mon corps dans son ensemble, alors qu’aujourd’hui, je remarque des changements et des différences infimes tant dans mon état général que dans des articulations, des mouvements et des exercices spécifiques.

Comme je l’ai écrit dans les rubriques précédentes, pour monter correctement à cheval, il faut établir un lien profond entre le cheval et son cavalier, et comprendre comment et pourquoi le cheval est affecté par le mouvement, l’énergie et l’équilibre du cavalier, et aussi avoir de bon équipement, mais il est préférable d’acheter des équipements d’occasion si on débute.

Le fait de m’intéresser à ce domaine de l’équitation m’a encouragé à faire le point sur mon corps et sur ce que je ressens lorsque je monte, sachant que mes propres imperfections peuvent avoir un impact sur mon cheval si je ne fais pas attention.

Par analogie, pour mes lecteurs non-équestre, pensez à vous asseoir avec les pieds sur un banc ou une chaise. Si vous tenez un poids dans une main, votre corps compense. Faites bien attention et vous remarquerez que les points de contact entre votre siège et la chaise changent pour que vous puissiez équilibrer le poids supplémentaire.

Imaginez maintenant que la chaise est un animal vivant, qui respire, et que ces variations de votre poids affectent sa capacité à bouger. Ce serait comme demander à une personne de faire du jogging ou de la course avec un poids de 5 kg dans une main mais rien dans l’autre. Ce ne serait ni naturel ni confortable, et vos muscles et articulations finiraient par souffrir. C’est pourquoi il est essentiel que les cavaliers restent équilibrés et aient de l’attention pour leurs chevaux.

Bien que je n’aie jamais eu l’intention d’apprendre cette conscience pour m’aider à combattre le syndrome d’Ehlers-Danlos, je pense qu’il est plus facile de remarquer les tendances de ce qui m’aide ou m’entrave, ce qui peut déclencher une poussée de douleur et ce qui peut aider à l’améliorer.

Bien que la moto m’ait donné une longueur d’avance dans l’apprentissage des nuances physiques, je peux aussi y parvenir d’autres manières : en observant les changements et les tendances, j’ai pu déceler certains signes avant-coureurs, pour ainsi dire, d’une poussée de douleur ou d’une douleur due à la compensation physique d’une blessure ou d’un autre problème.

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